Est-ce que ça t’est déjà arrivé d’être happé.e par ton téléphone ? De l’allumer dès le réveil et de le consulter pendant une heure dans ton lit? Et d’avoir pourtant un projet important sur lequel avancer ?

Cela m’arrive souvent.

Dans cet article, je te partage un de mes secrets pour pallier à ça et aller au bout de mes projets.

Ne pas allumer mon téléphone avant d’avoir bossé plusieurs heures le matin sur mon projet

Lorsque je passe plusieurs heures sur mon téléphone dès le réveil, je vois immédiatement la conséquence sur comment je me sens : je perd en confiance en moi, je me mes à douter de mes capacités, j’appréhende certaines situations plus que d’habitude et je n’avance pas sur mon projet. ⁣

Comment je me sens avec moi-même si je passe mes journées à répondre à une addiction ? ⁣

Comment je me sens si chaque matin, je me réveille, et je me mets à œuvrer pour les projets qui me tiennent à cœur sans même allumer mon téléphone ? ⁣

On parle beaucoup de confiance en soi. Je crois que la confiance en soi vient du fait de pouvoir compter du soi. ⁣ Tout simplement. ⁣Je me fais confiance car je sais que je ferais de mon mieux. ⁣

Car je sais que si j’ai décidé de faire quelque chose, je ne me laisserais pas happer par la moindre sollicitation extérieure. Alors bien sûr, faire de son mieux change d’instant en instant selon mon état de fatigue, ce que je traverse au niveau émotionnel, etc. Et il ne s’agit pas de s’auto-flageller ce qui ne ferait qu’empirer les choses. ⁣

Mais je peux avoir confiance dans le fait que j’essayerais.⁣

Alors mon secret est le suivant : signer un contrat avec moi-même, celui de n’allumer mon téléphone qu’après avoir bossé au moins deux-trois heures sur mon projet du moment. ⁣

Si j’ai fait ces deux-trois heures, alors je peux l’allumer. Pas avant. ⁣Car ces deux heures sont sacrées.

Lorsque j’ai écrit mon livre, j’ai observé à quel point j’avais l’esprit plus clair le matin. C’est un moment que je ne peux pas rater. Et le fait d’allumer mon téléphone me met face à une somme d’information, me prend une énergie que je ne peux pas mettre sur le projet du moment.

D’ailleurs, si je ne m’engage qu’à effectuer ces deux-trois heures, je vais avancer pas à pas. ⁣

Je crois en la régularité. ⁣ Je crois aux petites actions répétées chaque jour. ⁣ Je crois aux petits pas. ⁣Et surtout, je vois comment je me sens quand je maintiens cette habitude. ⁣Je me sens plus confiante, plus libre, plus joyeuse.

Laisser mon téléphone en mode avion plusieurs heures de suite dans la journée  

Il y a une autre variante à laquelle je crois : laisser son téléphone en mode avion plusieurs heures de suite dans la journée.

D’ailleurs, lorsque je marchais sur le chemin de Compostelle, je laissais mon téléphone en mode avion la plupart du temps la journée. Je l’allumais le soir pour checker mes messages.

J’ai compris qu’en laissant mon téléphone déconnecté, j’allais expérimenter une autre connexion, plus profonde, avec moi-même et avec les autres. ⁣Je crois que la déconnexion est importante sur ce chemin dans le sens où elle nous fait vivre encore plus intensément le moment présent. Notre attention n’est pas happée par des messages auxquels il faut répondre.

⁣Aussi, je me suis observée en train de m’ennuyer. ⁣Et c’est souvent à ce moment-là que de nouvelles idées surgissent : tiens, et si je contactais telle personne ? Et si je réalisais un film ? ⁣

M’offrir des retraites de plusieurs jours sans téléphone 

En juillet, j’ai passé 8 jours en pleine nature, sans utiliser mon téléphone.⁣ Je me sentais saturée d’informations, j’ai eu envie de m’offrir un sas de décompression. ⁣

En enlevant le téléphone de ma vie, j’ai aussi mieux compris sa place. J’ai observé à quel point je le consultais de façon compulsive pour éviter de faire face à l’ennui, la solitude ou à certaines émotions parfois. ⁣

Il ne s’agit pas de diaboliser les réseaux sociaux. C’est en partie grâce aux partages de personnes qui m’ont inspirée que l’idée a émergé en moi de changer de style de vie. En voyant que j’étais envieuse, j’ai pu identifier qu’au fond, j’avais envie de faire ce qu’elles faisaient. ⁣Et que je pouvais me l’autoriser. ⁣

Je reçois moi-même beaucoup de messages de personnes qui sont parties marcher sur le Chemin après avoir découvert mes partages et mon film. ⁣

Nous sommes des inspirations les unes et les uns pour les autres et la « toile » est un bel outil pour s’inspirer. Tant qu’on ne se laisse pas encercler par cette toile d’araignée .

Quelque chose m’a sautée aux yeux pendant ces 8 jours : nous sommes des capteurs d’informations.⁣ Comme une radio, nous pouvons nous connecter à différentes chaînes.

Prends-tu le temps de te demander sur quelle fréquence tu as envie de te brancher ? ⁣

De décider quel type de musique tu as envie d’écouter ? ⁣

Est-ce que tu éteins la radio de temps en temps pour te connecter à ta propre fréquence ? ⁣

Ou es-tu en réaction des informations entrantes ? ⁣

En laissant les musiques, les voix, les publicités s’enchaîner et t’enchaîner ? ⁣

Chaque information que tu captes, aussi infime soit-elle, influence, in fine, ta réalité. Alors ça vaut le coup te demander quelle information tu as envie de laisser entrer dans ton champ de conscience. ⁣C’est la question que je me suis posée pendant ces 8 jours de retraite sans téléphone. J’étais « à l’abri » des informations entrantes. J’ai pu mieux me connecter à ma propre mélodie et noter, par exemple, sur quels projets j’ai envie de bosser ces prochains temps.

Nous avons toutes et tous un temps limité. Et je crois qu’une des plus grandes sources de perte de temps est de passer des heures sur les réseaux sociaux dès le réveil. Il s’agit de devenir davantage proactive que réactive aux informations qui nous traversent, en choisissant nos moments de connexion et de déconnection. ⁣

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